Illustration schématique en coupe d’une maison intitulée “SOURCES OF VOCs” avec le sous-titre “Volatile Organic Compounds”. Au rez-de-chaussée une cave et un garage montrent : Paints, Paint Remover and Other Solvents ; Wood Preservatives ; Stored Fuels and Automotive Products ; Pesticides ; Detergents, Cleansers and Disinfectants. Au premier étage : Moth Repellents and Air Fresheners dans le hall d’entrée, Building Materials et Furnishings dans le salon, Detergents, Cleansers and Disinfectants dans la cuisine. Au deuxième étage : Copiers and Printers, Correction Fluids, Carbonless Copy Paper, Glues and Adhesives, Permanent Markers dans un bureau, Hobby Supplies dans une autre zone, Photographic solutions et Dry-Cleaned Clothing dans la chambre, Aerosol Sprays, Varnish and Perfume dans la salle de bain. Chaque étiquette identifie une source courante de composés organiques volatils.

Les sources de pollution de notre air intérieur sont multiples. L’air ambiant est contaminé par différentes substances chimiques (composés organiques volatils, gaz, vapeurs) qui sont présents dans les produits de consommation courante :

  • Aliments
  • Produits ménagers
  • Produits cosmétiques
  • Matériaux de cuisine
  • Matériaux de rénovation/construction
  • Ameublement
  • Répulsifs
  • Vêtements
  • Tabac/Fumée de cuisson
  • Parfum d’intérieur
  • Pesticides

Ces substances chimiques sont utilisées pour leur propriété :

  • De conservation (augmente la dire de conservation des aliments, mais aussi des cosmétiques)
  • Facilitateur d’entretien (entretien du linge/ de la maison)
  • Leur odeur agréable
  • De désinfection
  • Répulsive
  • Plus légère et pratique (emballage alimentaire, remplacement du bois)

Elles peuvent pénétrer dans l’organisme via la peau, les yeux, les voies aériennes, ainsi que la bouche.

Certaines de ces substances n’ont pas d’effets connus sur la santé, d’autres ont des effets allergisants, cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques, et une partie d’entre elles sont considérées comme perturbateurs endocriniens. Leurs effets peuvent aussi être différés dans le temps, et n’apparaître que dans plusieurs générations.

La période de la vie à laquelle on est le plus sensible aux substances chimiques s’étend de la conception à la fin de la puberté.